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Parcours historique

Publié le 2 Octobre 2012 par jean baptiste

Parce que le Viêt Nam n’est pas seulement le troisième exportateur de riz, le deuxième producteur de café et le cinquième de maïs, il importe de faire un petit détour par quelques villes majeures de la culture vietnamienne, dont deux (Hué, Hoi An) sont classées au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Bàt Trang. A une heure de Hanoi vers le sud, c'est le village où est travaillée de manière traditionnelle la céramique.
Bàt Trang. A une heure de Hanoi vers le sud, c'est le village où est travaillée de manière traditionnelle la céramique.
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Voici quelques images de Hué, considérée comme la capitale culturelle du Viêt Nam. Cette ville rassemble en effet les plus beaux vestiges de l’histoire nationale : temples, pagodes et surtout la citadelle impériale qui a survécu miraculeusement aux assauts des américains pendant la guerre. Se rendre à Hué, c’est s’imprégner d’une culture millénaire.  Construite en 1687, la citadelle Phu Xuan (citadelle impériale) devint en 1744 la capitale de la région sud-vietnamienne, alors dominée par les seigneurs Nguyen. De 1786 à 1802, la ville fut occupée par les rebelles Tay Son, puis tomba aux mains de Nguyen Anh qui se fit couronner empereur sous le nom de Gia Long. Ainsi naquit la dynastie des Nguyen qui régna jusqu’en 1945.  Par la suite, pendant la guerre d’Indochine puis la guerre avec les USA, Hué fut la seule ville à rester plusieurs semaines aux mains des communistes ; c’est pourquoi elle fut le théâtre de batailles sanglantes. A l’image de l’offensive du Têt des armées nord-vietnamiennes et vietcong en 1968 qui contournèrent les forces ennemies et pénétrèrent directement dans Hué. Les cadres politiques entreprirent alors d’éliminer les éléments réfractaires de la ville : des milliers de citoyens figurant sur des listes établies des mois à l’avance furent ainsi fusillés ou enterrés vivants ; des fosses communes ayant été découvertes aux alentours durant les années qui suivirent.  La majorité des sites de Hué et une bonne partie de sa population se concentrent dans cette citadelle, sur la rive nord de la rivière aux Parfums, à l’intérieur des murs longs de 10km et épais de 2m. En forme de carré approximatif (pour suivre la courbe du fleuve),  la citadelle est entourée de douves. Au centre du mur face au fleuve se trouve la tour du drapeaux qui, avec ses 37m, est le mât de drapeau le  plus élevé du Viêt Nam et fut installé en 1809. A l’entrée de la citadelle se trouve l’enceinte impériale qui abritait la résidence de l’empereur et les principaux bâtiments de l’Etat. Vieilles de plusieurs siècles (certains bâtiments ont été édifiés au XVIIe) l’enceinte concentre une série de temples et de résidences étonnement préservés (la cité a en effet subi les bombardements ennemis pendant les guerres successives).
Voici quelques images de Hué, considérée comme la capitale culturelle du Viêt Nam. Cette ville rassemble en effet les plus beaux vestiges de l’histoire nationale : temples, pagodes et surtout la citadelle impériale qui a survécu miraculeusement aux assauts des américains pendant la guerre. Se rendre à Hué, c’est s’imprégner d’une culture millénaire.  Construite en 1687, la citadelle Phu Xuan (citadelle impériale) devint en 1744 la capitale de la région sud-vietnamienne, alors dominée par les seigneurs Nguyen. De 1786 à 1802, la ville fut occupée par les rebelles Tay Son, puis tomba aux mains de Nguyen Anh qui se fit couronner empereur sous le nom de Gia Long. Ainsi naquit la dynastie des Nguyen qui régna jusqu’en 1945.  Par la suite, pendant la guerre d’Indochine puis la guerre avec les USA, Hué fut la seule ville à rester plusieurs semaines aux mains des communistes ; c’est pourquoi elle fut le théâtre de batailles sanglantes. A l’image de l’offensive du Têt des armées nord-vietnamiennes et vietcong en 1968 qui contournèrent les forces ennemies et pénétrèrent directement dans Hué. Les cadres politiques entreprirent alors d’éliminer les éléments réfractaires de la ville : des milliers de citoyens figurant sur des listes établies des mois à l’avance furent ainsi fusillés ou enterrés vivants ; des fosses communes ayant été découvertes aux alentours durant les années qui suivirent.  La majorité des sites de Hué et une bonne partie de sa population se concentrent dans cette citadelle, sur la rive nord de la rivière aux Parfums, à l’intérieur des murs longs de 10km et épais de 2m. En forme de carré approximatif (pour suivre la courbe du fleuve),  la citadelle est entourée de douves. Au centre du mur face au fleuve se trouve la tour du drapeaux qui, avec ses 37m, est le mât de drapeau le  plus élevé du Viêt Nam et fut installé en 1809. A l’entrée de la citadelle se trouve l’enceinte impériale qui abritait la résidence de l’empereur et les principaux bâtiments de l’Etat. Vieilles de plusieurs siècles (certains bâtiments ont été édifiés au XVIIe) l’enceinte concentre une série de temples et de résidences étonnement préservés (la cité a en effet subi les bombardements ennemis pendant les guerres successives).
Voici quelques images de Hué, considérée comme la capitale culturelle du Viêt Nam. Cette ville rassemble en effet les plus beaux vestiges de l’histoire nationale : temples, pagodes et surtout la citadelle impériale qui a survécu miraculeusement aux assauts des américains pendant la guerre. Se rendre à Hué, c’est s’imprégner d’une culture millénaire.  Construite en 1687, la citadelle Phu Xuan (citadelle impériale) devint en 1744 la capitale de la région sud-vietnamienne, alors dominée par les seigneurs Nguyen. De 1786 à 1802, la ville fut occupée par les rebelles Tay Son, puis tomba aux mains de Nguyen Anh qui se fit couronner empereur sous le nom de Gia Long. Ainsi naquit la dynastie des Nguyen qui régna jusqu’en 1945.  Par la suite, pendant la guerre d’Indochine puis la guerre avec les USA, Hué fut la seule ville à rester plusieurs semaines aux mains des communistes ; c’est pourquoi elle fut le théâtre de batailles sanglantes. A l’image de l’offensive du Têt des armées nord-vietnamiennes et vietcong en 1968 qui contournèrent les forces ennemies et pénétrèrent directement dans Hué. Les cadres politiques entreprirent alors d’éliminer les éléments réfractaires de la ville : des milliers de citoyens figurant sur des listes établies des mois à l’avance furent ainsi fusillés ou enterrés vivants ; des fosses communes ayant été découvertes aux alentours durant les années qui suivirent.  La majorité des sites de Hué et une bonne partie de sa population se concentrent dans cette citadelle, sur la rive nord de la rivière aux Parfums, à l’intérieur des murs longs de 10km et épais de 2m. En forme de carré approximatif (pour suivre la courbe du fleuve),  la citadelle est entourée de douves. Au centre du mur face au fleuve se trouve la tour du drapeaux qui, avec ses 37m, est le mât de drapeau le  plus élevé du Viêt Nam et fut installé en 1809. A l’entrée de la citadelle se trouve l’enceinte impériale qui abritait la résidence de l’empereur et les principaux bâtiments de l’Etat. Vieilles de plusieurs siècles (certains bâtiments ont été édifiés au XVIIe) l’enceinte concentre une série de temples et de résidences étonnement préservés (la cité a en effet subi les bombardements ennemis pendant les guerres successives).

Voici quelques images de Hué, considérée comme la capitale culturelle du Viêt Nam. Cette ville rassemble en effet les plus beaux vestiges de l’histoire nationale : temples, pagodes et surtout la citadelle impériale qui a survécu miraculeusement aux assauts des américains pendant la guerre. Se rendre à Hué, c’est s’imprégner d’une culture millénaire. Construite en 1687, la citadelle Phu Xuan (citadelle impériale) devint en 1744 la capitale de la région sud-vietnamienne, alors dominée par les seigneurs Nguyen. De 1786 à 1802, la ville fut occupée par les rebelles Tay Son, puis tomba aux mains de Nguyen Anh qui se fit couronner empereur sous le nom de Gia Long. Ainsi naquit la dynastie des Nguyen qui régna jusqu’en 1945. Par la suite, pendant la guerre d’Indochine puis la guerre avec les USA, Hué fut la seule ville à rester plusieurs semaines aux mains des communistes ; c’est pourquoi elle fut le théâtre de batailles sanglantes. A l’image de l’offensive du Têt des armées nord-vietnamiennes et vietcong en 1968 qui contournèrent les forces ennemies et pénétrèrent directement dans Hué. Les cadres politiques entreprirent alors d’éliminer les éléments réfractaires de la ville : des milliers de citoyens figurant sur des listes établies des mois à l’avance furent ainsi fusillés ou enterrés vivants ; des fosses communes ayant été découvertes aux alentours durant les années qui suivirent. La majorité des sites de Hué et une bonne partie de sa population se concentrent dans cette citadelle, sur la rive nord de la rivière aux Parfums, à l’intérieur des murs longs de 10km et épais de 2m. En forme de carré approximatif (pour suivre la courbe du fleuve), la citadelle est entourée de douves. Au centre du mur face au fleuve se trouve la tour du drapeaux qui, avec ses 37m, est le mât de drapeau le plus élevé du Viêt Nam et fut installé en 1809. A l’entrée de la citadelle se trouve l’enceinte impériale qui abritait la résidence de l’empereur et les principaux bâtiments de l’Etat. Vieilles de plusieurs siècles (certains bâtiments ont été édifiés au XVIIe) l’enceinte concentre une série de temples et de résidences étonnement préservés (la cité a en effet subi les bombardements ennemis pendant les guerres successives).

Parcours historique
Parcours historique
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Parcours historique
Vous apercevez ici quelques images de la pagode Thien Mu qui se trouve sur une colline dominant la Rivière aux Parfums, à 4km de la citadelle. Cette pagode fut fondée en 1601 par le seigneur Nguyen Hoang qui, selon la légende, entendit une fée (Thien Mu) annoncer la construction d’une pagode pour la prospérité du pays. La tour octogonale de 21m, à l’entrée de la pagode, fut construite en 1844. Dans le pavillon à droite de la tour se trouve une stèle de 1715 surmontant une tortue en marbre, symbole de longévité. A gauche de la tour, un second pavillon abrite une cloche de 2052 tonnes coulée en 1710.
Vous apercevez ici quelques images de la pagode Thien Mu qui se trouve sur une colline dominant la Rivière aux Parfums, à 4km de la citadelle. Cette pagode fut fondée en 1601 par le seigneur Nguyen Hoang qui, selon la légende, entendit une fée (Thien Mu) annoncer la construction d’une pagode pour la prospérité du pays. La tour octogonale de 21m, à l’entrée de la pagode, fut construite en 1844. Dans le pavillon à droite de la tour se trouve une stèle de 1715 surmontant une tortue en marbre, symbole de longévité. A gauche de la tour, un second pavillon abrite une cloche de 2052 tonnes coulée en 1710.

Vous apercevez ici quelques images de la pagode Thien Mu qui se trouve sur une colline dominant la Rivière aux Parfums, à 4km de la citadelle. Cette pagode fut fondée en 1601 par le seigneur Nguyen Hoang qui, selon la légende, entendit une fée (Thien Mu) annoncer la construction d’une pagode pour la prospérité du pays. La tour octogonale de 21m, à l’entrée de la pagode, fut construite en 1844. Dans le pavillon à droite de la tour se trouve une stèle de 1715 surmontant une tortue en marbre, symbole de longévité. A gauche de la tour, un second pavillon abrite une cloche de 2052 tonnes coulée en 1710.

Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
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Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.
Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent  à Hoi An les premières colonies étrangères.  Aussi est-ce par Hoi An  que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père  Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent.  Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.

Vous voilà arrivé à Hoi An, ville historique pleine de charme. Connue sous le nom de Faifo au temps des premiers marchands occidentaux, Hoi An fut, du XVIIe au XIXe, l’un des principaux ports internationaux d’Asie du sud-est. Du IIe au Xe siècle, Hoi An fut un important port maritime du royaume Champa. A partir du XVe siècle, Chinois, Japonais, Indiens, Indonésiens, Thaïlandais, Hollandais, Portugais, Espagnols, Français, Britanniques et Américains vinrent s’y approvisionner en soie, étoffes, papiers, porcelaine, thé, sucre, nacre, souffre, plomb, etc. La majorité d’entre eux y séjournaient jusqu’à l’été, attendant les vents du sud. Certains y installèrent des représentants pour gérer leurs affaires sur le place le reste de l’année: c’est ainsi que s’implantèrent à Hoi An les premières colonies étrangères. Aussi est-ce par Hoi An que le christianisme pénétra au Viêt Nam. De tous les missionnaires du XVIIe, le plus célèbre est sans doute le père Alexandre de Rhodes qui a romanisé la calligraphie de la langue vietnamienne avec l’écriture quoc ngu. Sous la domination française, Hoi An fut un important centre administratif ; d’où la profusion des bâtiments coloniaux qui s’y trouvent. Mais ce n’est pas tout : on y a récemment découvert des fragments de céramiques vieux de 2200 ans, considérés comme les plus anciens vestiges d’occupations humaines ! Ils sont attribués à la civilisation Sa Huynh, apparentée à la culture Dong Son du nord Viêt Nam et datant de la fin de l’âge de fer.

Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.
Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.
Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.Empreintes de mystères, les ruines de My Son se dressent au milieu de la jungle, dans une vallée verdoyante à 55km au nord de Hoi An. Classés au patrimoine mondial par l’UNESCO, ce sont les plus importantes traces de l’ancien royaume Champa. Au cours du IVe siècle, My Son devient un important centre religieux et fut habitée jusqu’au XIIIe, soit plus longtemps que la plupart des cités sud-est asiatiques ! La plupart des temples étaient dédiés aux rois cham ainsi qu’à la divinité qui leur était associée : Shiva, fondateur et gardien du royaume. Le royaume du Champa connut son apogée entre le IIe et le XVe siècles. A partir de l’actuelle Danang (centre Viêt Nam), son sanctuaire d’origine, le royaume s’étendit progressivement vers le sud. Ses relations commerciales avec l’Inde influencèrent cette civilisation qui adopta l’hindouisme, utilisa la sankrit comme langue sacrée et s’inspira de l’art et de l’architecture indiens. Les Cham, au nombre de 100.000, restent  aujourd’hui une minorité ethnique au Viêt Nam.
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Un petit village de pêcheur, à une soixantaine de kilomètres au sud de Hoi An.
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